Qui sommes-nous ?
• des habitants du quartier sainte Thérèse - nouvelle ville ;
• donc aussi des électeurs de l'équipe municipale auxquels celle-ci devrait prêter davantage attention ;
• des familles qui vivent dans le quartier et qui trouvent folle la politique de stationnement ;
• des résistants à l'arrêté municipal du 26 août 2002 ;
• des personnes responsables qui proposent un stationnement résidentiel.
Notre action
elle est innée, utile, nécessaire et pertinente :
• les résidents veulent pouvoir stationner dans leur quartier, et non pas parcourir des centaines de mètres pour récupérer leur voiture au fond d'un parking. Les visiteurs du quartier peuvent, eux, utiliser ce parking ;
• responsables, les résidents sont d'accord pour payer de l'ordre de 20 euros par mois pour pouvoir stationner dans leur quartier ;
notre action n'est pas celle de citoyens moutons : nous voulons avoir un minimum de courage pour exprimer le bon sens de la France d'en bas !
comment ? Nous exprimons notre mécontentement de la politique actuelle de stationnement par nos rassemblements, nos courriers, nos contacts, nos actions juridiques et médiatiques ;
pourquoi ? Nous attendons un changement de position de la Mairie même si, comme le dit Patrick Thull (*), "le maire est un grand adepte du postulat de Ballanche qui veut qu'on ne peut discuter que si l'on est du même avis". (* Jean-Marie Rausch, la passion de Metz, Editions Serpenoise)
L'arrêté municipal du 26 août 2002 : trois citations de philosophes fondateurs du régime républicain qui a cours
1. La loi ne peut être injuste car nul n'est injuste envers lui-même (Rousseau, Du Contrat Social, Livre II, Chapitre VI, De la Loi)
2. L'inflexibilité des lois, qui les empêche de se plier aux évènements, peut en certains cas les rendre pernicieuses (Rousseau, Du Contrat Social, Livre IV, chapitre VI, De la Dictature)
3. Tout serait perdu si le même homme […] exerçait ces trois pouvoirs : celui de faire les lois, celui d'exécuter les résolutions publiques, et celui de juger les crimes ou les différents entre particuliers. (Montesquieu, De l'Esprit des Lois XI, VI)
Notre organisation
• flexible : celle d'un groupe de voisins ;
• informelle : nous n'avons pas jugé utile de nous constituer en association, à quoi bon ?
• Nous faisons appel aux bonnes volontés, aux personnes généreuses et responsables qui sont prêtes à sacrifier une heure de temps précieux par mois ;
• ou plus généralement à tous les résidents qui souhaitent participer à la vie de leur quartier en ce qui concerne le stationnement.